quelques mots

Bonjour, ou bonsoir pour nous,

juste quelques mots pour vous donner signe de vie. Nous sommes arrivés à Hanoï presque aussi facilement que dans un conte de fées.

Lundi 2 février

Nous avions décidé de faire changer les plaquettes de nos freins à disque. Nous avons cherché au Brunéi mais aucun vendeur n’avait le bon modèle. Donc, nous sommes partis de bon matin du Brunéi vers Miri en Malaisie. Là, nous devions trouver, c’est sûr.

DSCN7647

Voilà le petit déj local pendant 10 jours: noodles.

DSCN7643

Notre hôte à KB : le père Paul.

DSCN7669

De bon matin, il fait déjà très chaud.

DSCN7654

Même les « loco » ont chaud.

Arrivés à Miri en fin de matinée, nous sommes restés trois bonne heures chez un réparateur.

 

DSCN7670

Le garage : mobylettes, vélo. Il fait tout.

Comme lui n’a pas la pièce, il s’en est allé chercher la pièce chez des collègues. Au passage, nous lui demandons de changer notre béquille, cassée depuis l’avion entre Moscou et la Malaisie.

DSCN7672

Notre petit vélo sur cric. Très amusant.

En conclusion :

  • les patins de frein ne sont pas remplacés.
  • il a perdu un patin en chemin.
  • il n’a pas su remonter correctement le tout
  • NOUS N’AVONS PLUS DE FREIN A DISQUE UTILISABLE.

Il ne reste que le frein classique d’Alix, donc à l’arrière. Je ne vous raconte pas comme c’est amusant.  » Freine !  »  » Stop !  »  » Non, n’arrête pas le vélo, ralenti juste !  »  » Alix, c’est toi qui a les freins ne m’oublie pas !! « 

Nous avons donc repris notre vélo, un peu fâchés. Et là, la pluie s’est mise à tomber. Pourtant cela n’a même pas entamé notre bonne humeur jusqu’a ce que . . .  le pneu arrière crève.

Sans frein, sous la pluie, avec un pneu crevé, le tout à 500 mètres de la cathédrale où nous dormions. Cela nous a un peu tendu, il faut l’avouer. (ici pas de photos, dans ce genre de situation, bizarrement nous ne pensons pas à en prendre)

Mais après la réparation (je vous passe les détails, nous avons mis quasiment une heure !), nous avons été très sympathiquement reçu par le père Gabriel qui nous attendait, prévenu par le père Paul du Brunéi. Il est le curé de la cathédrale de Miri.

DSCN7681

La cathédrale possède peu de murs. Le tour est fait de grilles pour laisser passer le maximum d’air.

DSCN7675

Le père Paul, curé de la paroisse.

DSCN7676

Puis le lendemain, 

mardi 3 février.

 

DSCN7682

Démontage du vélo dans l’aéroport

Pour ne pas avoir de problèmes, nous sommes arrivés à l’aéroport à 9h30 pour un avion à 16h !

Cela nous a laissé le temps de savoir que nous avions le droit à 2×30 kg de bagages. Le tout en 4 bagages maximum (problème ! nous avons 4 sacoches et 1 vélo). Et qui plus est, un bagage ne peut pas excéder 32kg, norme internationale. (deuxième fois seulement qu’on nous embête avec ça.)

DSCN7684

Toujours pareil.

DSCN7685

Nouvel emballage pour le vélo.

Du coup, nous avons enrubanné les sièges avec les sacoches blanches. Et les deux sacoches rouges ensembles. Ce qui ne fait plus que 4 bagages. Le vélo pesant 31,7 kg avec l’emballage que vous voyez.

 

DSCN7686

Après nous avons trouvé une bonne occupation. Non Ben, VIOU n’existe pas dans la langue française !

Ensuite nous avons atterri à Hô chi minh ville (Saïgon) vers 21h, nous avons du sortir de l’aéroport : donc faire nos visas vietnamiens. ( ce qui vaut le détour également : une bonne heure à prévoir avec des détails croustillants. Ainsi, ils n’acceptent que les dollars américains mais aucun distributeur n’en fournit. Il faut donc faire marcher les bureaux de change de l’aéroport. Le système est bien rôdé !)

Puis récupérer nos bagages, et nous rendre 200 mètres plus loin au hall des vols domestiques ; hall fermé pour la nuit. Nous avons donc dormi (ou presque) devant.

Puis après un lever vers 3h30, nous avons pu entrer et faire enregistrer nos bagages vers 4h30 pour notre avion à 5h50. Mais là, nous n’avons plus le droit à 30 mais à 20 kg de bagages. Et pourtant nous venions de prendre un avion de la même compagnie : Vietnam Airlines. il faut donc aller payer en plus pour le vélo.

Je vous passe l’amabilité de la dame qui ne voulait pas de mon vélo emballé ainsi et patati et patata. Enfin nous sommes dans l’avion, et je vous passe une nouvel fois l’amabilité des hôtesses. Bref : Vietnam Airlines : jamais plus.

Nous sommes donc à Hanoï. Nous attendons notre visa chinois et pendant ce temps nous essayons de trouver les pièces pour notre vélo. Nous avons ainsi parcouru la ville de long en large toute la journée : Alix, en mobylette, derrière une amie française et moi avec un vélo. Mais nous avons apparement trouvé un moyen. La confirmation dans nos prochaines nouvelles.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s