Chapitre 3, nous retrouvons le français.

Mardi 21 octobre, Arnissa-Giannitsa

Le départ se fait au rythme du travail qui a commencé devant notre porte. Il fait 7°C, nous testons nos gants pour la première fois. Direction Edessa où nous ferons la pause pour le petit déjeuner grâce au nescafé offert par Jannick la veille.

Sur la droite, la plaine qui s'étend devant nous jusqu'à Thessalonique.

Sur la droite, la plaine qui s’étend devant nous jusqu’à Thessalonique.

Nous en profitons pour visiter cette jolie petite ville qui surplombe une plaine qui s’étend vers la mer. Là, coulent de nombreuses petites rivières qui se jettent formant deux superbes cascades.

Nous repartons ensuite vers Giannista.

La chaleur n'a pas réussi à Benoît et sa blondeur.

La chaleur n’a pas réussi à Benoît et sa blondeur.

A midi, Benoît, assommé par la chaleur, et pour éviter l’insolation qu’il connaît trop bien, se couche et dort.

 

 

Un champs de coton

Un champs de coton

 

Durant l’après-midi nous nous sommes perdus au milieu des champs de coton.

Arrivés donc à Giannitsa, nous nous arrêtons pour demander l’hospitalité à la première personne que nous voyons. Nous entrons dans la véranda pour discuter avec eux.

Une famille très accueillante.

Une famille très accueillante.

C’est la fille qui fait la traduction. Elle comprend et parle un peu anglais. Ils nous offrent le dîner en attendant le retour du père de famille qui doit nous conduire ensuite dans un appartement vide et sans électricité qui leur appartient en ville.

Mais, vers la fin de notre dîner, une dame entre dans la véranda avec son chien et commence à discuter avec les habitants. Puis elle se tourne vers nous et commence une conversation en français avec nous.

Albéna et Alix le lendemain matin

Albéna et Alix le lendemain matin

C’est chez elle en fait que nous irons dormir. Albéna est bulgare et vit en Grèce depuis son mariage avec un grec en 1986. Elle parle très bien le français et nous reçoit comme ses enfants. C’est ainsi que nous retrouvons notre langue maternelle pour une soirée.

Arrivés à Thessalonique le lendemain, nous sommes reçus par le Père Agapit, lazariste. Quelle joie de pouvoir discuter français !

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